
Fils de Benoit Dicaire et de Karine Swales
Le petit Émile Gaudet dans les bras de son arrière-arrière-grand-papa Viateur Laferrière.

TESSIER dit LAVIGNEÀ Montréal, le 16 juillet 2002, à l'âge de 93 ans, est décédée Juliette Bisaillon, épouse de feu Alcide Tessier. Elle laisse dans le deuil ses enfants Denise, Marcel, Jacqueline, Ghislaine, Monique, Suzanne et Hélène, ainsi que leurs conjoints, ses petits et arrière-petits-enfants.
La famille recevra les condoléances directement à l'église St-Léon de Westmount le samedi 20 juillet dès 10 h. Les funérailles suivront à 11 h et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges. Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.
Direction Urgel Bourgie
Paru le 2002/07/18 dans La Presse
Marcel Tessier (1934 ) est un historien, professeur et conférencier québécois.
Né dans le quartier Saint-Henri à Montréal. Il a milité pour le RIN et le Parti québécois. Il a reçu le Prix Patriote de l’année 2001| www.northstormont.ca |
North Stormont is a township in eastern Ontario, Canada in the United Counties of Stormont,
The township comprises the communities of Avonmore, Berwick, Bloomington, Cahore, Crysler, Dyer, Finch, Glenpayne, Goldfield, Gravel Hill, Lodi, MacDonald Grove, McMillans Corners, Monkland, Moose Creek, Sandringham, Strathmore, Tayside, Tolmies Corners, Valley Corners and Warina.
Early settlement in the area began in 1785 Finch Township was originally part of the Royal Township of Osnabruck, and Roxborough Township was originally part of the Royal Township of Cornwall. Stormont County was created in 1792, and both Finch and Roxborough were separated from their southerly parents in 1798.
The hamlet of Berwick was first settled by four Cockburn brothers from Scotland in the early 1800s. Berwick became the administrative home of municipal government in the former Finch Township, incorporated January 1, 1850.
The New York and Ottawa Railway was built in 1897 and sent up to four daily passenger trains, as well as up to five daily freight trains through Berwick. The first church was built in 1883.
Berwick remains the administrative centre of North Stormont.
According to the Canada 2006 Census:
| North Stormont | |
|---|---|
| — Township — | |
| Township office in Berwick | |
| | |
| Coordinates: | |
| Country | |
| Province | |
| County | Stormont, Dundas and Glengarry |
| Government | |
| - Type | Township |
| - Mayor | Dennis Fife |
| - Deputy Mayor | Bill McGimpsey |
| - Councillor | Lianne Acres-Hanna |
| - Councillor | Michael B. Casselman |
| - Councillor | Reg Burd |
| Area | |
| - Total | 515.55 km2 (199.1 sq mi) |
| Population (2006) | |
| - Total | 6,769 |
| - Density | 13.1/km2 (33.9/sq mi) |
| Time zone | Eastern (EST) (UTC-5) |
| - Summer (DST) | Eastern Daylight (EDT) (UTC-4) |
| Postal code span | K0C |
| Area code(s) | 613 and 343 |
TESSIER dit LAVIGNE | Institut Généalogique Drouin | Document concernant Pier Ovide Tessier dans Actes d’état civil et registres d’église du Québec (Collection Drouin), 1621 à 1967 Photo keith Braund. Ancestry.com. Actes d’état civil et registres d’église du Québec (Collection Drouin), 1621 à 1967 [base de données en ligne]. Provo, UT, USA: Ancestry.com |
| Ferme-Neuve | ||
|---|---|---|
| Administration | ||
| Pays | ||
| Province | ||
| Région | Laurentides | |
| Comté ou équivalent | Antoine-Labelle | |
| Statut municipal | municipalité | |
| Constitution | 24 décembre 1997 | |
| Maire Mandat en cours | Gilbert Pilote 2009-2013 | |
| Démographie | ||
| Population | 3 048 hab. (2006) | |
| Densité | 3 hab./km2 | |
| Gentilé | Fermeneuvien, ienne | |
| Géographie | ||
| Coordonnées géographiques | 75° 27′ 00″ Ouest / 46.700005, -75.450005 | |
| Superficie | 1 031,55 km2 | |
| Code géographique | 24 79097 | |
| | ||
Ferme-Neuve a accueilli une famille TESSIER dit Lavigne vers 1920, celle de François Tessier et de Philomène Vaillancourt. La montée Tessier rappelle le passage de cette famille dans la paroisse.
François Tessier, de son premier mariage avec Julienne Thomas, a eu 11 enfants: Marie, Joseph, Hormidas, Euclide, Eugénie, Polydore, Justine, Éléodore, Rosenilda, Marie-Louise, Florida. De son deuxième mariage avec Philomène Vaillancourt, quatres autres enfants: Wilfrid, Antonio, Berthe et Angélina.
Cultivateur.
Arbre généalogique : 1 François Tessier 2 Jean-Baptiste Tessier-Mary Cowan 3 François Tessier-Angélique Gendron 4 Jacques Tessier-Marguerite Surette 5 Jacques Tessier-Marie-Louise Monet 6 Jean-Baptiste Tessier-Élisabeth Renaud 7 Urbain Tessier dit Lavigne-Marie Archambault 8 Artus Tessier-Jeanne Mesme




Le château de Vaujours est situé à trois kilomètres au sud de Château-la-Vallière dans le département de l'Indre-et-Loire.
Il s'élève aux limites orientales du Haut-Anjou. Cette région est surnommée la Touraine angevine.
Le fief de Vaujours dépendait de la sénéchaussée angevine de Baugé, et du diocèse d'Angers. Hugues Ier d'Alluye, vivant en 978 en est le seigneur le plus anciennement connu. Le château des barons de Chasteaux, fut édifié au confins de l'Anjou afin d'en défendre le territoire.
La construction du château de Vaujours peut être attribuée à Hugues VI d'Alluye ou à Rotron de Montfort vers 1250[1].
Lors de la guerre de Cent Ans, la forteresse ne fut jamais prise par les Anglais. Une restauration importante fut effectuée au XVe siècle. Puis Jean V de Bueil, surnommé « le Fléau des Anglais », rendit les défenses telles que le château-fort devint imprenable. Il y mourut, bien plus tard, en 1477.
Louis XI y séjourna lors de ses visites en Anjou.
La fille de Charles VII et d’Agnès Sorel, Jeanne, épousa Antoine de Bueil, le fils de Jean V de Bueil.
Sous l'Ancien Régime, le château est racheté par Louis XIV en 1666 et l'offrit en 1667 à son ancienne maîtresse, Mademoiselle Louise de la Vallière, comme lot de consolation du roi Soleil et devint duchesse de La Vallière et de Vaujours.
Au XVIIIe siècle, Louise de la Vallière quitta le château et le céda à la famille Davot, qui s'occupait du château depuis longtemps. Le château fût abandonné à lors de la Révolution française. En 1815, il fut vendu à Thomas Stanhope-Holland qui l'utilisa comme carrière de matériaux.
Le site fut inscrit le 24 octobre 1944 aux Monuments historiques, et les ruines classées aux Monuments historiques le 26 janvier 1989[1].
Ce domaine est, de nos jours, une propriété privée.
Les ruines de la forteresse se trouvent dans le vallon de la Fare, au sud de Château-la-Vallière, non loin du hameau de Vaujours.
Le château fort, aux caractéristiques de l’architecture militaire, s'élevait sur un tertre, au milieu d'un étang dont l'eau alimentait les douves remplies d'eau qui l'entouraient. Il est constitué de deux forteresses : une baille à l'ouest et le château à l'est.
L'entrée de la double enceinte est défendue par deux tours cylindriques et un pont volant, flanquée au nord par un bastion. Un pont-levis et une poterne flanquée d'une tour cylindrique au nord donnaient accès à la tour d'honneur. Le logis est au sud, les ruines de la chapelle au nord, à l'est les tours permettaient d'accéder à un chemin de ronde couvert et au sud le bastion communiquait avec la forteresse et un ouvrage avancé.
À l'intérieur de l'ancien château s'élève encore le donjon, ainsi que la basse-cour. L'enceinte comprend plusieurs tours, dont certaines portent des bossages. Les douves sont aujourd'hui asséchées et envahies de végétation. Les ruines sont débarrassées de leur végétation et environnées de pelouse et de quelques arbustes et massifs.
Liens:


Source : Vaudreuil notes historiques, 1964.

M. Arthur Lalonde de Curran, Ont., est décédé le samedi 3 juillet 2010, à l'âge de 89 ans. Il était l'époux bien-aimé de Lauria LAVIGNE, le fils de feu Camille Lalonde et de feu Emma Chrétien. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Lucien (Mireille Barrette) de Curran, Aline (Gaëtan Landriault) d' Alexandria, Fernand Françoise Nuckle) d'Alfred, Madeleine (Jacques Boisvert) d'Orléans et Nicole (Paul Gaudreau) d'Ottawa. Il était le grand-père adoré de sept petits-enfants et cinq arrière-petits-enfants.

Lachine (prononciation : /la.ʃin/) est un des dix-neuf arrondissements urbains de la ville de Montréal, au Québec (Canada). Avant les réorganisations municipales québécoises de 2002, il était constitué de Lachine, une municipalité résultante de la fusion des villes Lachine et de Saint-Pierre en 2000.
Situé dans le sud-ouest de l’île de Montréal, en amont du canal de Lachine, l’arrondissement Lachine fut colonisé au temps de la Nouvelle-France ; les premières concession de terres furent accordés en 1667. Sous le régime britannique, l’ouverture du canal de Lachine en 1824 puis l’arrivée du chemin de fer en 1847 entraîneront le développement du principal centre industriel du Canada du début du XXe siècle. Cette situation propulsera le développement économique de Lachine et de toute la région montréalaise.
Le territoire de l'arrondissement Lachine a une superficie de 20 km² et une population de 41 818 habitants (en 2007). Il situé dans l'ouest de la ville Montréal, au Québec. Lachine est un regroupement de 2 villes ( Saint-Pierre-Aux-Liens et Lachine) fusionnées en 2002 lors de la fusion municipale de Montréal. Les Quartiers sont Fort Rolland, J.-Émery Provost et Canal.
La première seigneurie, Côte-Saint-Sulpice, a été octroyée à René Robert Cavelier de La Salle en 1667. Les premiers colons français arrivent au début de l’année 1669.
Selon ce qui a été raconté, l'explorateur Cavelier de LaSalle partit à la recherche d’un passage vers la Chine. À son retour, après une expédition infructueuse, les montréalais appelèrent le lieu La Chine par dérision[1].
En 1676, on y érige une chapelle et la paroisse des Saints-Anges-Gardiens, la troisième sur l’île de Montréal, y est fondée. En l’espace d’une dizaine d’années, la population de Lachine dépasse les 400 âmes. Mais, au cours de la nuit du 4 au 5 août 1689, les Iroquois, anciens habitants des lieux, attaquent la localité et tuent de nombreux résidents alors que d’autres sont faits prisonniers. Le lendemain, environ 80 soldats venus à leur secours, sont tués ou capturés. Cet épisode reste connu dans l’histoire du Canada sous le nom du massacre de Lachine. Selon le recensement de 1692, la paroisse de Lachine compte 260 résidents.
Le Canal de Lachine est ouvert à la navigation qu'en 1825. Porte d'entrée du réseau de canaux reliant l'océan Atlantique au cœur du continent, le canal de Lachine a été le précurseur de la révolution des transports au Canada, au début du XIXe siècle. Il a également joué un rôle déterminant dans le développement industriel de Montréal, notamment comme pourvoyeur d'énergie électrique, car l’aménagement en 1847 du potentiel hydraulique du canal attire des industries dans le voisinage. Enfin, ce corridor est devenu l'un des principaux centres de production manufacturière au Canada, des débuts de l'industrialisation, au milieu du XIXe siècle, jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale.
Au-delà de sa zone industrielle, Lachine reste un village agricole, mais, au milieu du XIXe siècle, avec la croissance du canal de Lachine, ces terres attirent de plus en plus de résidents. En 1872, Lachine est incorporée en ville. Avec le temps, la ville accentue son rôle de banlieue par le développement immobilier pour pallier la fermeture du canal en 1959. En plus d’être parvenu à développer une économie plus diversifiée, elle bénéficie du récréotourisme depuis la réouverture du canal à la navigation de plaisance en 2002.
Lachine est devenu un arrondissement de la ville de Montréal en janvier 2002, incluant Ville Saint-Pierre, une petite ville enclavée, absorbée par Lachine en 2000, et qui est devenue un quartier de l'arrondissement Lachine.
Le maire actuel de l'arrondissement est Claude Dauphin (Union Montréal). Les conseillers sont Jane Cowell-Poitras (Union Montréal), Lise Poulin (Union Montréal, District du Canal), Bernard Blanchet (Union Montréal, District J.-Émery-Provost) et Jean-François Cloutier (Union Montréal, District du Fort-Rolland).